Comptage de cultures et de pieds par drone
Vos populations comptées à l'échelle de la parcelle, par vos équipes, quand la fenêtre agronomique l'exige — pas quand un prestataire a un créneau. On installe la capacité, vous gardez la donnée et la décision.

Ils nous font confiance
Des grands comptes de l'industrie, de l'énergie, des médias et du secteur public forment et équipent leurs équipes avec TELEPILOTE — parmi 330 entreprises clientes depuis 2017, dont plus d'un tiers reviennent.
…et 330+ entreprises de toutes tailles, du BTP aux collectivités. Organisme Qualiopi · certificateur France Compétences RS6765 / RS6766.
Le problème
Compter une population de pieds, aujourd'hui, ça veut souvent dire descendre dans le rang, mètre ruban à la main, sur quelques placettes. Le reste, on l'extrapole. Et sur une grande parcelle, l'écart entre l'échantillon et la réalité du terrain peut coûter cher au moment de décider un resemis ou de chiffrer des pertes.
- Le relevé manuel échantillonne quelques placettes et extrapole le reste : à l'échelle de la parcelle, l'incertitude grimpe vite.
- Compter à pied, c'est des heures dans les rangs, sur des fenêtres agronomiques courtes — la levée, le post-semis, le constat de dégâts ne vous attendent pas.
- Sous-traiter le survol, c'est un devis par campagne, un créneau qui dépend d'un tiers, et votre cartographie de population qui transite par quelqu'un d'autre.
- Un constat de manquants après un accident cultural — gel, ravageur, défaut de semis — se chiffre mal quand on n'a qu'un comptage partiel à opposer.
La capacité interne
Ce que ça change — et ce que ça ne change pas
Ce que ça change
- Vos opérateurs survolent la parcelle entière et restituent un dénombrement spatialisé : pieds présents, pieds manquants, taux de levée zone par zone.
- Le comptage se cale sur la fenêtre agronomique — semis, levée, constat de dégâts — sans dépendre du planning d'un prestataire.
- Sur cultures en rang, la donnée multispectrale et les indices de végétation (type NDVI) aident à distinguer un pied vigoureux d'un trou ou d'un pied chétif, et à cartographier l'hétérogénéité de population.
- Le constat de manquants devient une carte datée et géolocalisée — une pièce solide pour un dossier d'expertise, un resemis ciblé ou un suivi d'une date à l'autre.
- Vos comptages restent chez vous, comparables d'une parcelle et d'une saison à la suivante, intégrés à vos outils de pilotage habituels.
Les limites, franchement
- Le drone compte vite et large. Il ne remplace pas l'œil de l'agronome : la lecture agronomique, le seuil de décision et le conseil restent de votre ressort.
- La fiabilité du comptage dépend du stade, de l'espèce, de l'écartement et de la résolution au sol. Un jeune semis serré ou un couvert refermé se comptent moins bien qu'une culture en rang bien lisible — on cadre ce qui est atteignable à l'audit, sans promettre un chiffre d'avance.
- Selon l'environnement (proximité d'aérodrome, zone peuplée), certains vols relèvent de la catégorie Spécifique. On cadre l'autorisation et le MANEX avec vous — et internaliser ne devient rationnel qu'au-delà d'un certain volume de parcelles à suivre.
Estimer le retour sur investissement
Indiquez ce que vous coûte un comptage ou un survol sous-traité — devis, déplacement, restitution — et le nombre de campagnes que vous commandez par an ou par saison. L'outil estime votre dépense actuelle et le seuil à partir duquel produire le comptage en interne devient rationnel.
Estimation indicative à partir de vos seules données. Le coût d'une capacité interne dépend du périmètre (formation, matériel, conformité) et se chiffre après audit.
Obtenir un diagnostic chiffré →Notre méthode, en 6 étapes
Showroom multi-marques · DJI · AEOTIC · Surveyor
Le bon matériel, choisi pour votre mission
Le bon drone se choisit selon la mission. Voici la configuration type pour cet usage — on l'ajuste à votre exploitation à l'audit.

Polyvalent et accessible : cartographie de parcelle, suivi, premières missions.
Voir la fiche →

Porteur professionnel longue endurance : cartographie de grandes emprises.
Voir la fiche →Catalogue matériel
Le matériel professionnel pour ce métier — sur Télépilote Store
Multi-marques, conseillé selon votre mission. Prix TTC indicatifs ; configuration, disponibilité et devis sur la boutique.
Trois façons de démarrer
Audit du besoin, du ROI et du cadre réglementaire. Déductible si vous signez.
Demander un chiffrageUne équipe formée, équipée et accompagnée sur un premier site, jusqu'à l'autonomie.
Demander un chiffrageFlotte, plusieurs pilotes, procédures internes, recyclage annuel, reporting.
Demander un chiffrageConformité & MANEX
Nous vous accompagnons à la déclaration d'exploitant UAS, à l'enregistrement AlphaTango, au choix de la catégorie (Ouverte ou Spécifique, scénarios STS) et à l'accompagnement à la rédaction du MANEX et à la constitution du dossier d'exploitation. Le MANEX est rédigé avec votre entreprise, relu avec vos responsables, puis utilisé comme base d'exploitation selon votre scénario et vos obligations. Nous préparons aussi le maintien de compétence de vos équipes.
Pourquoi TELEPILOTE
Un constructeur vend son matériel. Un prestataire fait la mission puis s'en va. Nous, on vous rend autonome : on choisit le bon drone parmi plusieurs marques, on forme vos équipes, on cadre la conformité — et la capacité reste chez vous.
- Certificateur France Compétences RS6765 (BTP) et RS6766 (média), jusqu'au 1er octobre 2028.
- Organisme Qualiopi, 3 000+ professionnels formés depuis 2014, 1 800+ certifications délivrées.
- Campus de Marcq (78) : 800 m² de vol indoor, 2 ha de terrain homologué, showroom multi-marques — venez voir, toucher, voler.
- Un seul interlocuteur : formation, matériel (Télépilote Store), conformité, accompagnement.
Ils nous font confiance
Des grands comptes montent leur capacité drone avec nous
Le besoin : Inspection d'ouvrages dépendante d'opérateurs externes, peu réactive.
Notre réponse : Agents formés et présentés aux certifications adaptées, conformité MANEX multi-sites, matériel d'inspection conseillé.
Le gain : Autonomie sur la programmation des vols, réactivité terrain, données d'inspection internalisées.
Le besoin : Captation aérienne sous-traitée, planning de tournage rigide.
Notre réponse : Opérateurs formés et présentés à la certification RS6766, mise en conformité (exploitant, MANEX), conseil matériel.
Le gain : Captation menée en interne, réactivité sur les tournages, moindre dépendance externe.
Le besoin : Inspection d'ouvrages externalisée, délais d'intervention contraints.
Notre réponse : Équipes formées et présentées aux certifications adaptées, MANEX multi-sites, matériel adapté aux ouvrages.
Le gain : Campagnes d'inspection internalisées, données d'ouvrages capitalisées d'une campagne à l'autre.
Exemples représentatifs de nos missions B2B. Chaque projet est cadré à l'audit ; indicateurs détaillés communiqués sur demande, sous accord du client.
L'équipe pédagogique
Des instructeurs certifiés CATS, pas des prestataires de passage
Nos instructeurs sont titulaires du CATS (Certificat d'Aptitude Théorique Spécifique) et de la licence STS, à jour de leur maintien de compétences validé chaque année. Théorie, pratique, infrarouge, photogrammétrie : chaque spécialité a son formateur.
Instructeur théorique et pratique, dont l'infrarouge et la photogrammétrie. Fondateur d'un centre de formation au télépilotage dès 2013, journaliste de métier. Pilote l'ingénierie pédagogique de TELEPILOTE depuis 2018.
Huit ans d'instruction au télépilotage chez TELEPILOTE. Issu du spectacle et de l'audiovisuel (régie générale, éclairage, cadre et montage), aéromodéliste depuis 1990. Il connaît le besoin média de l'intérieur.
Toute l'équipe pédagogique — certifiée CATS & licence STS, maintien validé chaque année
Avec François Pimenta et Laurent David Souchet à la direction pédagogique (ci-dessus), c'est une équipe de six instructeurs titulaires du CATS et de la licence STS, tous à jour de leur maintien de compétences validé chaque année. Théorie, pratique, infrarouge et photogrammétrie : chaque spécialité a son formateur. Sous la présidence de Bénédicte Moussier (cofondatrice, 2014) et au côté du cofondateur Vincent Goleau.
Le campus
Voir, toucher, voler avant de décider — campus de Marcq (78)

Un atout qu'aucun prestataire mono-site n'offre : 800 m² de vol indoor (2 espaces), un hangar, 2 hectares de terrain de vol homologué, des salles équipées (DaVinci Resolve, Pix4D, Metashape), une flotte DJI Matrice, Mavic 4 Pro et Avata 2, et un showroom multi-marques DJI · AEOTIC · Surveyor.
Découvrir le campus →

Venez étudier votre projet, prendre le matériel en main et voler avant d'investir — sur rendez-vous.
Financement de la formation
Selon votre statut (exploitation, coopérative, ETA), la brique formation peut entrer dans un financement OCAPIAT, ou relever de VIVEA pour les exploitants. Matériel, conseil, MANEX et accompagnement sont chiffrés à part. On vérifie votre circuit selon SIRET, statut et convention — aucune prise en charge n'est garantie d'avance. Le financement OPCO porte sur la brique formation uniquement ; matériel, conseil, MANEX et accompagnement sont chiffrés à part. Aucune prise en charge n'est garantie d'avance — chaque dossier est instruit.
Cas d'usage
Questions de décideur
Quelle précision peut-on attendre d'un comptage de pieds par drone ?
Ça dépend beaucoup du stade et de la culture. Un maïs ou un tournesol en rang bien lisible se compte précisément ; un jeune semis très serré, une culture au couvert déjà refermé ou un verger dense, beaucoup moins. La résolution au sol, l'écartement et la date de vol jouent énormément. On cadre la fiabilité atteignable à l'audit, sur vos espèces et vos parcelles — sans promettre un taux d'avance.
Le drone remplace-t-il le comptage manuel et l'agronome ?
Non. Il remplace les heures passées dans les rangs à échantillonner, pas la lecture agronomique. Le drone restitue un dénombrement spatialisé sur la parcelle entière ; le seuil de décision — resemis, traitement, constat de pertes — et le conseil restent de votre ressort. On installe l'outil de mesure, vous gardez la décision.
Quel capteur pour compter des pieds : visible ou multispectral ?
Sur des cultures en rang bien contrastées par rapport au sol, un capteur visible haute résolution suffit souvent à dénombrer. Le multispectral et les indices de végétation (type NDVI) prennent l'avantage quand il faut distinguer un pied vigoureux d'un pied chétif, lire l'hétérogénéité de population ou repérer une levée hétérogène. Le diagnostic tranche selon vos espèces — on ne sur-équipe pas.
Existe-t-il une certification drone pour l'agriculture ?
Il n'existe pas de certification France Compétences dédiée à l'agriculture de précision par drone. On structure la compétence autrement : formation au télépilotage et à l'acquisition cartographique, scénarios STS de la catégorie Spécifique, préparation au CATS et accompagnement à la rédaction du MANEX. On ne prétend jamais certifier vos pilotes : on présente vos équipes aux certifications adaptées et on construit le reste par la formation.
Le comptage par drone sert-il à constater des pertes pour une expertise ?
Oui, c'est l'un de ses usages les plus utiles. Un survol produit une carte datée et géolocalisée des manquants et du taux de levée, parcelle par parcelle. C'est une pièce solide pour documenter un accident cultural — gel, ravageur, défaut de semis — face à un expert ou un assureur. La lecture et la qualification du préjudice restent du ressort des intervenants habilités ; le drone apporte la donnée, pas le jugement.
Et la pulvérisation par drone, est-ce qu'on peut s'en servir derrière le comptage ?
Prudence, c'est un tout autre cadre. L'épandage de produits par voie aérienne est interdit par principe en France ; il ne se pratique que dans un cadre réglementaire d'expérimentations et de dérogations encadrées (pente, produits autorisés, conditions précises). On vous accompagne sur la conformité et la formation, on n'octroie aucune autorisation et on ne promet aucun droit de pulvériser. Le Certiphyto et la réglementation produits relèvent de l'exploitant. C'est un sujet qu'on étudie avec vous, dans le cadre réglementaire applicable — jamais une promesse.
Faut-il acheter le drone tout de suite ?
Pas forcément. Beaucoup d'exploitations et d'ETA louent d'abord pour valider l'usage sur une ou deux campagnes de comptage, puis achètent et forment une fois l'amortissement clair. Louer, former, acheter : dans cet ordre, le risque est plus faible. Le diagnostic vous dit à partir de quel volume de parcelles l'achat devient rationnel — surtout sur un capteur multispectral qui se choisit selon vos cultures.
La brique formation peut-elle être financée ?
Selon votre statut, oui, c'est possible. Pour une exploitation, une coopérative ou une ETA, la brique formation peut entrer dans un financement OCAPIAT, l'OPCO de la branche agricole et agroalimentaire ; pour les exploitants, VIVEA peut être le bon interlocuteur. Le matériel, le conseil, le MANEX et l'accompagnement sont chiffrés à part. Aucune prise en charge n'est garantie d'avance — on vérifie votre circuit selon SIRET, statut et convention, puis on monte le dossier avec vous.
Demander un diagnostic capacité
Réponse rapide d'un conseiller. Plus c'est précis, mieux on répond. Sans engagement.
Une capacité drone sur plusieurs sites ?
Parlons déploiement : diagnostic, site pilote, puis multi-sites — un interlocuteur unique.
